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6 juin 2008 5 06 /06 /juin /2008 21:18

Qui n’aimerait pas le train ? Pour peu que l’on soit bien installé. Et même au risque du miracle : une aimable compagnie transformant le voyage en transport… On peut rêver en attendant, ce que le train permet d’ailleurs, sauf…

…sauf cata. Hélas à peu près garantie dans les TGV en cas de réservation tardive. Ainsi serez-vous promis à ces détestables « carrés » et leurs quatre places en vis-à-vis. Fort bien si vous arrivez en quartet formé, prêt à une tchatche effrénée, ou bien à une belotte. Mais gare à vous si vous êtes le quatrième larron, le gêneur, l’empêcheur de respirer entre gens de même bonne compagnie. Et quand bien même vous seriez là en individuel, tout comme les trois autres, il vous faudra tricoter des canes pour parvenir à les allonger sans piétiner les arpions d’en face. L’horreur. Le comble n’est toutefois vraiment atteint qu’avec la tronche de ce voisin imposé, qui vous lorgne du même sale œil que le vôtre… Sans parler des circonstances aggravantes, genre casse-croûte à l’ail et haleine de Kro (nenbourg).

Exemple vécu tout récemment. L’image [ci-dessous] ne permet pas de voir mon voisin de droite, affalé comme les deux autres. L’image ne donne pas non plus le son, soit trois flux puissants de ronflement comme autant de tracteurs au labour.

Le paysage, toutefois, trouvait un plus heureux dégagement moyennant une rotation de l’axe visuel d’environ 35 degrés. Mais, comme on le voit aussi [ci-desous], limité par un écran politico-freudien autant que ponctuellement journalistique.

Ah, la compagnie du chemin de fer !

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16 avril 2007 1 16 /04 /avril /2007 07:30
A Nice-Matin et au Point,
petits arrangements « de terrain »


Le quotidien Nice-Matin et l’hebdo Le Point, chacun sur son registre, viennent de se distinguer en termes d’éthique professionnelle.

En manchette plein pot et sous le titre "Acheter des armes de guerre à Nice? C'est très facile", Nice-Matin a publié le 15 février une photo représentant deux hommes tenant un pistolet-mitrailleur israélien Uzi et une Kalachnikov, « quelque part sur les hauteurs de Nice ». La légende ne précisait pas qu'il s'agissait d'une reconstitution. C’est un armurier qui avait fourni les armes pour les besoins de la cause… La tromperie sur la marchandise a contrarié Eric de Montgolfier, procureur de la République. D’autant plus que, selon lui, elle voulait appuyer une thèse sans fondement.
 
En vertu du "droit de rectification", Eric de Montgolfier rappelle dans Nice-Matin du 12 avril la "responsabilité de ceux qui confondent la liberté et la licence". Il affirme également n'avoir pas outrepassé ses attributions "en cherchant à (s')assurer que les faits relatés par (le) journal étaient exacts, éventuellement pour les établir et les réprimer le cas échéant" et "en demandant des comptes à ceux qui avaient cru pouvoir user d'un stratagème pour étayer un article propre à inquiéter l'opinion publique".

Dans un commentaire aux déclarations du procureur, Michel Comboul, PDG du journal (groupe Lagardère), maintient "la réalité des investigations" effectuées par Nice-Matin et dénonce "un interrogatoire très policier" des deux journalistes incriminés pendant cinq heures "avec pression morale et déstabilisation psychologique".

Le patron de Nice-Matin prétend que la photo controversée est "un montage nécessaire permettant aux lecteurs de visualiser une arme de guerre".

Observation n°1 : En admettant cette « nécessité », pourquoi l’avoir dissimulée au lecteur en n’indiquant pas le caractère fabriqué du document ? Ce qui aurait dissipé tout soupçon de manipulation. Ne pas faire prendre des vessies pour des lanternes, c’est bien une façon basique de pratiquer le journalisme – laquelle étant à l’abri du délit de diffusion de fausses nouvelles, article 27 de la loi sur la presse.

Observation n°2 : S’il s’agissait désormais de débusquer dans l’ensemble des médias tout « article propre à inquiéter l'opinion publique », les procureurs de France, de Navarre et d’ailleurs n’auraient plus le temps d’inquiéter les voleurs de poules.


Un autre patron de presse connaît aussi des misères à propos d’affaires pas bien proprettes : Franz-Olivier Giesbert, directeur du Point, a été entendu mercredi comme témoin par la police. En cause, un article complaisant paru en 2005, acheté par un milliardaire libanais, Iskandar Safa, recherché par la justice. L’article en question faisait la part belle au PDG outrageusement victime d’une "situation kafkaïenne insupportable".

L'enquête a établi que le journaliste et homme d'affaires (bel amalgame) Marc Francelet, informateur du Point, a touché 150 000 euros du milliardaire pour le service rendu. Marc Francelet est en détention depuis deux semaines. Il était allé au Liban avec l'auteur du reportage, Jean-François Jacquier, lui-même interrogé comme témoin par la police. Iskandar Safa a payé le voyage et l'hôtel pour les deux hommes.

La société des rédacteurs du Point s'est dite "consternée". Elle a demandé à la direction du magazine "qu'à l'avenir, ce genre d'informateur n'ait pas, comme c'était le cas, porte ouverte au Point".

On notera au passage que Iskandar Safa, propriétaire notamment des Constructions mécaniques de Normandie, entreprise de Cherbourg, est mis en cause pour des versements d'argent inexpliqués à Jean-Charles Marchiani, ex-homme de confiance de l'ancien ministre de l'intérieur Charles Pasqua. Safa et Marchiani sont intervenus ensemble sur la libération des otages français (Carton
, Fontaine et Kauffmann) au Liban dans les années 80.
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17 février 2007 6 17 /02 /février /2007 14:57
… ce dont on se souvient



Cet après-midi là, quand je suis sorti de la voiture, j’étais encore tout imbibé d’un moment passé à la radio avec l’architecte Paul Chemetov  [France Culture, 27.01.07, entretien avec Frédéric Mitterrand]. « Tout monument  va vers sa ruine » venait-il de dire, notamment. Et, à propos de monument, d’en rappeler le sens premier : « … ce dont on se souvient » […] « une croix de mission entre deux chemins d’Ardèche, c’est un monument, même si ces chemins sont des chemins de chèvres ». Il a aussi ajouté : « L’amour de la ville ne peut se construire sur la haine de la banlieue. » Au même moment, j’ai dû couper le poste parce que j’arrivais au Moulin à Jazz, à Vitrolles… un lieu dont je me souviens… Un monument ? En tout cas j’ai eu envie de saisir cet instant, ce qu’on appelle une photo.
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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 15:01
mon Œil dans les Trésors engloutis d’Égypte

J'aime tellement ce mot de Jules Renard : « Il faut voyager pour agrandir la vie ». Notez le "pour". Car on peut aussi bien faire du sur place ou se rétrécir en parcourant beaucoup de kilomètres, en usant des tonnes de kérosène. Voyager pour découvrir d’autres mondes, d’autres univers, d’autres êtres surtout. Comme Ulysse, revenir autre, les yeux aveuglés de mille lumières. Dangereux ? Ah peut-être, comme la vie, maladie mortelle.

Ça s’est le voyage physique dans l’espace, et de manière indirecte dans le temps. Voyager dans l’Histoire aussi c’est agrandir la vie puisque, là encore, on va faire des rencontres, réaliser qu’on n’est pas les premiers sur terre, loin s’en faut. Et que plus on remonte dans le temps, plus on creuse (l’archéologie, la paléontologie), plus on plonge (leurs variantes sous-marines), plus on s’engouffre dans les abîmes de la Connaissance. La grande Ivresse.

J’en étais là l’autre samedi matin, ayant échappé aux grandes affluences parisiennes, pour me faufiler avec le fiston dans les « Trésors engloutis d’Égypte ». Une plongée, certes marchandisée comme le reste de nos sociétés modernes, sous la nef rénovée du Grand palais et dans le port antique d'Alexandrie, ses quartiers royaux, la cité perdue d’Héracléion dans la baie d’Aboukir et Canope Est.

On ne compte plus trop les siècles accumulés ni les mélanges de commerce, de science, de culture et de religion – tout un métissage de Mésopotamie et de pharaons, de Grèce et de Rome. Comme un souk savant et précieux, d’or et de poterie, intact ou seulement poli par des caresses marines, presque à l’abri du temps, englouti lors d’un séisme et ressurgi par les grâces du savoir, des techniques et du bizness. Pas de quoi s’en plaindre.

 Voilà, j’ai donc aussi promené mon œil, ma caméra-stylo qui brave les « interdit de photographier » – et au nom de quoi, non mais ? Au nom de quoi, il y a deux ou trois millénaires, un sculpteur et un potier de génie auraient produit de tels chefs d’œuvres pour que des découvreurs s’arrogent sur eux des droits de propriétaires artistiques ?!


Notons que les musées du monde sont pleins d’œuvres ainsi littéralement volées à leurs pays d’appartenance. A commencer par le fameux musée des « arts premiers » du quai Branly qui font ensuite boutique de la moindre pointe de flèche néolithique reproduite en carte postale ou en boucles d’oreille.


C’est ainsi que les expos, et celle-ci des Trésors engloutis bien entendu, se terminent en supermarché avec ses « têtes de gondole », ses colifichets et ses monceaux de bouquins en promo.

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 22:39

Strip-tease marseillais (hommage à l’émission de la télé belge et sur France 3)

Avec tout ce qui se passe à l’heure actuelle, c’est pas croyable, on n’a pas encore fermé toutes les drogueries ! Regardez celle-là, en pleine rue, rue Paradis à Marseille – ça ne s’invente pas. Et en vitrine, les produits les plus hard, voyez de plus près, avec des tue-mouche, morts-aux-rats et autres scorpionicides. Hallucinant. J’en ai profité pour gagner les plages du Prado, les plages Mendès-France et Gaston-Defferre, ça délasse des Gaudin-Sarkozy.


















En fait, que je vous dise, j’étais parti pour un visa au consulat d’Algérie, qui ferme à 13 heures 00, pas à
13 heures 05, mon heure à moi. D’où la droguerie, juste en face, pour me remonter le moral. Puis la mer, en passant par Florence. La preuve : le David de Michel-Ange (photo à l’appui). Je déconne. C’est pour ceux qui ne connaissent pas Marseille, qui s’est offert une réplique, on a les moyens qu’on peut. Ça me rappelle le mot de Picasso qui, lui, avait les moyens : il venait de se payer un château, là tout près à Vauvenargues (il y est enterré), au pied de la Sainte-Victoire (le Venturi comme disent les laïcards comme moi – c’est l’appellation d’origine) ; et je ne sais plus à qui il disait au téléphone :
«  – Je me suis payé la Sainte-Victoire…
«  – Une toile de Cézanne ?
«  – Mieux : l’originale ! »
Bien. Je quitte le David et son beau cul pour aller poser le mien sur les caillasses censées prévenir les prochains tsunamis. Personne n’y croit, hein. Ni le kayakiste à l’entraînement qui se fait souffler dans les oreilles de derrière depuis un zodiac sonorisé, qu’on l’entend jusqu’au Frioul : « Tiens-toi droit ! Redresse la tête ! Putain ton axe ! ». Ni le mimile venu tendre sa gaule pour escagasser la sardine. Ni cette paire d’amoureux sous hormones. Ni moi d’ailleurs, plongé dans les «Aventures africaines» de Ryszard Kapuscinski – ceux qui suivent mes blogs savent forcément ; les autres peuvent se rattraper – ça s’appelle « Ébène » (Pocket, pas cher).

Peu après, je me retrouve dans le seul rade du coin, la cafétéria de Casino. Les vieux qui ne sont ni à la sieste, ni à l’hospice, ni à l’hôpital sont tous là (Hein ? Oui, mais moi, j’ai une excuse…) Je prends un jeton, puis le café au distributeur et déploie mes esgourdes en direction des bourdonnantes chroniques. Le flair auditif… m’amène à régler ma fréquence vers « Mamounette » – c’est la plus vieille – et sa fille (cent cinquante ans à elles deux, ou pas loin). C’est à jet continu ; je note comme une bête à l’affût (que je suis) ; de plus elles s’en foutent et je mettrai des «bips» sur les infos sensibles… Je vous laisse placer la pointe d’accent marseillais. Voilà :

« – Le Paulo, faut qu’il parte au plus tôt ! Il est sous insuline. Moi comme une conne je lui ai porté de la mangue des biscuits tout ce qu’il aime mais qu’i peut pas manger - et ils veulent lui faire une opération esthétique ! à la fesse ! - je lui dis te laisse pas faire, i veulent te pomper ton pognon ! qu’ess t’en a à branler de l’opération esthétique - je lui dis à Paulo je t’en supplie refuse ! il a une pompe à insuline - et une autre à morphine - il a qu’à partir comme ça - une chirurgie esthétique ! - il a pas de femme pas d’enfants bien sûr - sa mère elle est Alzheimer - il voulait voir Nénette avant de mourir, on lui interdit - Paulo il n’a jamais fait de mal à personne - Mamounette : je vais finir à ne plus croire au bon dieu ! où il est, dis ?! - le curé d’Aubagne est venu le voir - faut attendre la mort.

«  – Mamounette : Qu’il se finisse alors…
«  – Maman ! il a pas les moyens de se suicider !

«  – Qu’on lui donne des pilules !
«  – Maman ! Qui va lui donner des pilules ? A l’hôpital ? Mais on n’a pas le droit, c’est la prison ! - Je me suis pris le coin du meuble ce matin, je me suis ensuquée ! - Moi il m’arrive ça, comme à Paulo : j’arrête ! Il m’a dit ce matin « moi la paralysie je l’accepte, mais en fauteuil roulant pour aller-venir » - là il est allongé, il a plus de défense, plus rien, il a pris des microbes dans son escarre ; il va de 37 à 41 - et ils veulent l’opérer esthétique !!! - Et l’autre là, la lèche-cul qui lui fait ses courses - une brosse à dents à 50 euros ! tu parles ! le pomper oui ! - Et mon con de René là i fait rien pour vendre l’appartement – si je le vois je sais pas ce que je lui fais ! – i fait tout pour pas le vendre – à Paulo il lui a même pas souhaité le bon bout d’an ! c’est l’argent – I se dit il est malade, alors l’appartement…

« – Mamounette : Les gens sont égoïstes…
[court silence]
«  – La Nénette, elle veut pas dormir près de lui – Marcel téléphone jamais c’est pourtant son frère – Philippe il lui a dit à Nénette que sa sœur est morte – mais elle a pu sa tête – Marcel i s’en fout – c’est trop dur de faire un numéro de téléphone – moi ça me fait bondir ! – Baptiste a été vacciné – je vais chercher le café Mamounette »
« – …en ce moment il fréquente une Dorine
« – …O…rine ?
«  – DO-rine ! DorémifasollasiDO-rine !
«  –… ah, c’est joli comme prénom…
«  – Ça doit être italien ça – oh oui, c’est pas un prénom français ça ! [court silence] Qui y a de bon, à part moi ? Toi ? Tous des rigolos ! Marcel i s’en fout - Philippe pareil - Nénette a pu sa tête - y a pu qu’ moi ! »

>>> Les photos sont chronologiques et synchrones…
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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 18:03

mon Œil, circum le cirque

© gp

Venelles, havre du cirque… Je ne sais trop pourquoi mon patelin, dix bornes au nord d’Aix-en-Provence, se trouve régulièrement visité par des cirques, des petits cirques qui se succèdent à peu près chaque mois. Ils viennent ainsi planter leur chapiteau sur le bout de colline qui leur semble affecté : terrain plat et herbage pour chèvre, poney, chameau et lama (pas plus d’un par espèce…) On voit de loin les bâches bariolées, les camions rouge et jaune. On entend de loin la voiture haut-parleur qui parcourt les rues de la commune pour colporter la bonne nouvelle et tenter d’aguicher « petits et grands ». Je me dis toujours qu’un jour j’irai… Pas encore cette fois où je suis resté dehors, frôlant le mini-village nomade, saisissant au vol cet instant de l’Avant, avant le spectacle, dans les coulisses en plein air. Ils ont revêtu le costume de piste, et le jeune auguste, un novice, répète la marchure du clown. J’ai toujours aimé le cirque. L’année dernière, à Marseille, j’ai vu le spectacle des Nouveaux-Nez : une merveille. Celui-là, je l’aurai donc raté. Je n’ai même pas noté son nom, ce qui est injuste. D’autant que ces quatre-là, à l'inverse du cirque électoral, me disent que j’ai manqué quelque chose.

>>> clic droit pour afficher toute l'image
 
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17 janvier 2007 3 17 /01 /janvier /2007 21:30
Trouver chaussure à son pied… et au besoin donner corps aux rêves les plus fous.


© gp

 
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16 janvier 2007 2 16 /01 /janvier /2007 20:56

Le climat se dérègle, revoilà les cafards
© andré faber
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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 18:48

mon Œil à Marseille, Vieux-Port



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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 17:46
Arbres à papier, arbres à coffrets, arbres à Faber




A quoi bon protéger les arts si on ne protège pas aussi les artistes, hein ? Voyez les galères des Amadeus, Vincent, Arthur. Ça leur ferait une belle jambe – surtout à Rimbaud – de voir tout ce pognon accumulé en leurs noms. Bref et tout ça pour rappeler ou annoncer aux nouveaux entrants ici que Faber, il n’y en a qu’un, vient de sortir ses « Chérigraphies », soit douze œuvres majeures indispensables à tout protecteur des arts ET des artistes. Douze sérigraphies érotiques dessinées par Faber en personne, à 99 exemplaires numérotés, format 30 x 40 cm, 2 couleurs, papier Rives 300 g, le tout dans un coffret « en bois d’arbre », frais de port offerts pour livraison quand vous voulez. Selon des conditions défiant toute concurrence et à voir avec Monsieur l’homme de l’art : André Faber, 12 rue la Fontaine, 57420 Verny. andre.faber@wanadoo.fr

Preuves à l’appui ci-dessus et dessous : images de fabrication et aperçu de la chose telle que parvenue depuis la Lorraine jusque dans les lointaines contrées provençales.

 

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