Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 16:10

mon Œil à Paris, rue Dauphine

Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 15:33
Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
19 décembre 2006 2 19 /12 /décembre /2006 22:34

Vu du train, en passant

Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
3 décembre 2006 7 03 /12 /décembre /2006 11:03
Bizarres, ces Parisiens – dont je fus à pleines décennies. Aujourd’hui, je fais mon Persan. Ce soir-là en particulier, en plein Saint-Germain, carrefour de l’Odéon, autant dire le Nombril du Monde :
diantre, ils mangent sur le trottoir, fin novembre, payant fort cher des plats aux noms prétentieux, exposés à la pollution des motos et bagnoles qui leur passent sous le nez. Vous direz : ils sont venus à vélo, ces bobos écolos… À vérifier. Mais alors, ces radiateurs électriques qui, dissimulés sous la bâche, les réchauffent – mais bien moins que l’atmosphère ! Et l’infrarouge les rend ultraviolets… Imaginons, à l’autre bout des lignes électriques, tous ces pylônes menant aux centrales nucléaires et autres, tant de mégawatts dépensés pour le confort des terrasses parisiennes et autres. Le lendemain matin, ils n’étaient plus là et des motos avaient chassé des vélos. Paname, c’est bô. C’est aussi « tro », avec ce tabac qui vend des havanes à l’effigie du Che, bonne idée de cado pour les fêtes. Plus loin, vers Austerlitz, de mon bus de provincial, je craque encore pour un vélo et le croque d’un coup de clic. Tégévé enfin, rondeurs de Bourgogne, France profonde d’apparence doulce, et le pylône qui se tord, à trois cents à l’heure. Moi dedans. Chacun ses contradictions.































Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
12 novembre 2006 7 12 /11 /novembre /2006 10:29
Politis, Libé, plus de questions avant de figer des réponses !

« Vous qui êtes journaliste... » Ah oui, on la connaît celle-là ! Nous autres de la corpo des savant sachant savoir, qu’ont vue sur tout et souvent surtout sur rien, combien de fois ne vient-on nous les casser au lieu de trifouiller le marc de café ? Les journaleux, pris pour modernes diseux de bonne aventure, voilà ce que raconte mon camarade Bernard Langlois, dans son bloc-notes de Politis.

Les affres du chroniqueur – celui qui croit niquer le temps –, comme vous ne l’avez jamais imaginé. Faut se mettre à la place de Langlois qui, entre deux cueillettes de chanterelles, doit aussi, chaque semaine, remplir un panier ras bord de faits, pensées, commentaires, idées, tout ça mis en mots et même en phrases, livré tout chaud le lundi pour sortie du four le jeudi.

Pour rappeler en passant que Politis bande encore, qu’il a presque récolté son million d’euros en trois semaines et auprès de 6.000 donateurs. Reste à redresser le canard, chercher de nouvelles formes à l’alter-journalisme de discours. Pas parce que « le monde bouge » – il tourne avec ou sans nous ! – mais plutôt parce que, dans nos têtes, ça pourrait bien se figer plus dans des réponses que dans le foisonnement des questions. Forte pensée [ ;-) qui devrait aussi agiter Libé, assommé par la finance et, avant ça, par son ex-patron, le July, assénant sa (courte et insultante) réponse éditoriale à des lecteurs en plein questionnement. Enfin, c’est ce que je tape là, sur mon ordi. C’était quoi la question, déjà ?
Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
11 novembre 2006 6 11 /11 /novembre /2006 18:22
"L'homme n'est pas une marchandise comme les autres" (Sarkozy)

La dernière sortie de Sarkozy est excellente; elle a été captée par iTélé et reprise sur le site du Monde [11/11/06]. Le candidat de l'UMP, dans une de ses envolées incancatoires sur le libéralisme, la spiritualité, etc., monte monte et culmine avec: "…on ne fait pas n'importe quoi avec l'homme, qui n'est pas une marchandise comme les autres"? C'es vrai ça, c'est une marchandise pas si commode qu'on aimerait le croire à l'OMC ou à la Banque mondiale. Ou à l'UMP.

>>> Revue de presse quotidienne des journaux télévisés de la mi-journée.

France 3

I-Télé


Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
9 novembre 2006 4 09 /11 /novembre /2006 21:36
Au secours
le Sapeur Camember !


Cette histoire de blogs qui merdoient (le monde.fr), la panne « gigantesque » de courant [dixit les merdias clichetonneux et moutonniers, ma marotte], au fond, j’aime bien. Ça marque le territoire très limité de nos sociétés techno-prétentiardes.
Au secours le Sapeur Camember ! A nous les Alfred Jarry, Jules Renard, Devos, Bedos et Desproges, j’en passe, de tous ces teigneux-grands-cœurs à la Guy Carlier à qui on ne la joue pas modern style [prononcer stail-le], frime et compagnie.
A nous enfin Tati et son génial facteur au vélo éclaté. Je ne peux mieux me retrouver que dans cette photo, là comme une « truie qui doute » [salut, Duneton !] et en pleine certitude – relative, instantanée : le salut de l’humanité jaillit comme une évidence dans la force renversante de l’humour.

>>> Ce texte, comme vous le voyez ici, correspond à ce que le nouveau bidule du monde.fr (c'est pour dire) ne parvient pas à faire…
Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
5 octobre 2006 4 05 /10 /octobre /2006 06:42

SOUSCRIPTION D’ARTISTE. DOUZE FABER DANS UN COFFRET

 MÉCENNAT– COPINAGE– PROMOTION– RÉCLAME– PLACEMENT– SOLIDARITÉ– DURABILITÉ– POIL AU NEZ– ET BIEN PLUS ENCORE, COMME DISENT LES BARATINEURS… Sauf que là, c’est pas du toc, vous pouvez réaliser tout ça à la fois.

COMMENT DONC ? En souscrivant au portfolio érotique de FABER. Soit douze chéri-graphies du dessinateur le plus connu de « c’est pour dire » – et donc de la blogosphère, et au delà.

QUOI AU JUSTE ? 12 sérigraphies dessinées par FABER en personne, à 99 exemplaires numérotés, format 30 x 40 cm, 2 couleurs, papier Rives 300 g, le tout dans un coffret « en bois d’arbre », frais de port offerts pour livraison en novembre prochain.

POUR QUOI, AU FAIT ? Pour « rien », pour l’art, pour la vie qui va.

COMMENT ET COMBIEN DONC ? Voyez avec l’artiste : André Faber, 12 rue la Fontaine, 57420 Verny. andre.faber@wanadoo.fr

Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
4 octobre 2006 3 04 /10 /octobre /2006 06:24
Aux États-Unis, le Mouvement anti-guerre ne limite pas ses actions à la politique de W et des néo-cons'. Il l'étend, en toute cohérence, à l'autre guerre, l'indispensable, menée par les médias de masse. Illustration avec cet extrait du film d'Arte, diffusé en juin 2006, sur le mouvement "Not In Our Name"[Pas en notre nom]

Propagande medias US

Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article
1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 14:53
Tout un monde au coin de ma rue (conte véridique du dimanche)

Mon pote Bernard me dit au bigo ce dimanche, à l’heure de la messe : «Ouf, ça va mieux, il pleuviote sur Paris !» [Notez le «sur» Paris, comme dans le Prévert de «il pleuvait sans cesse sur Brest». Je dis ça en passant parce qu’on parle souvent à la va comme je te cause, et on écrit aussi de même, agis que nous pouvons être par les modes de parlure, genre «au final», «on va dire», «je descends sur Marseille», «que du bonheur !» et autres formules frappées à l’emporte-pièce puis, on ne sait trop comment, propagées par une espèce de grippe-aviaire-des-mots, sans doute inoculée par les publicitaires, répandues par les feuilletons télé, les radios et toute la basse-cour médiatique. (Belle phrase, non?)]

Il me disait ça, le Bernard et, tels des ex de la coloniale, lui et moi on évoquait cette fois où sous une paillote de l’hôtel Chari à N’Djaména, complètement à la ramasse, on regardait notre thermomètre atteindre son Everest : 47° Oui, la canicule dix mois par an, sans clim ni parfois de flotte. Tu le ferais, toi ? «Des feignants ces nègres, tiens !» Ce genre de connerie qu’on finira peut-être bientôt par ne plus entendre, une fois nos climats bien déréglés. Et que peut-être aussi, à son tour, l’Afrique connaîtra les douceurs d’un Gulf stream. En attendant la glaciation. Ce qui, il est vrai et comme pour «le fût du canon», peut prendre quand même un certain temps. Ainsi qu’on le va conter.

Donc, de ce pas et sous le cagnard dominical, j’allais quérir ma gazette locale au tabac-journaux du patelin. C’est bien de sortir. Même pas loin, comme j’aime à dire aux apprentis-journalistes. Assigné à résidence dans mes espadrilles, je n’aurais rien su – pas cette fois du moins – d’une nouvelle horreur venant s’ajouter aux
nuages d'ozone de notre noir avenir planétaire. Je n’en voyais guère de pire que les 4x4 diesel, genre fourgon funéraire pour riches, turbinant leurs 20 litres au cent, sans compter la clim’ pour garder le teint rosé. Mais t’as pas fini d’en voir, mon gars !



Ce gros machin fachoïde, là, garé sur l’emplacement du car, fenêtres noires et closes, moteur et clim en marche Pas croyable, un monstre ! Comme qui dirait Schwarzeneger – ouais, gouverneur de la Californie, où il a fait aussi dans les 45° ces jours-ci – en battle-dress macabre, casque à visière aveugle, des chromes comme des poignées de cercueil. Un machin de guerre américain mâtiné de corbillard soviétique. Un «hummer» ça s’appelle, que m’apprend le débitant – «Y a des revues là-dessus, voyez !». Regardez à votre tour (▲ photos
piquées sur le oueb, j'allais quand même acheter un canard pareil!). Vous croisez ça à la nuit tombante rue Quincampoix, dans le quatrième, à Paris – supposons –, que vous ne savez plus dans quel trou vous réfugier, comme en 40 sous la Kommandantur.

Eh bien, y avait « ça » devant mon tabac-journaux ce matin ! Et « ça » était conduit par une dame élégante, venue chercher ses trois paquets de Marlboro. Et que même mon débitant lui a causé en anglo-provençal, vu qu’elle ne pipait pas le molière. Pas le moindre «Bonjour, Marlboro, trois, merci, r'voir». Que de l’angliche.


Je le lui fais remarquer à mon débitant, en lui prenant la Provence que du coup il me fait payer «ninety» – pour de rire. Et qu’il accompagne d’une vanne éculée, probable survivance d’un film sur les Viets, façon Schoendoerffer: «Dans un œuf, y a du jaune et du blanc ; cassé et mélangé, y a plus que du jaune, hé !»

Bon, je la ferme et me casse. La dame a rejoint sa case matte à moteur pour démarrer aussitôt comme à Dallas, seule à bord.

Eh eh, me fais-je in petto, si c’était Mrs Perle ? Oui : l’épouse de Richard Perle, conseiller et ami de W. Bush, l’un des néo-cons’ les plus influents à la Maison Blanche – et possédant par ailleurs une résidence dans le Luberon, je ne sais trop où, mais pas bien loin de mon tabac-journaux… Tenez, le v’là en photo 
dans sa bicoque provençale… La vie est belle. Allez, «à ciao !»

Repost 0
Published by Gérard Ponthieu - dans mon oeŒil
commenter cet article