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10 janvier 2007 3 10 /01 /janvier /2007 17:35

2007, résolution n°3 : voir les choses en face

© faber

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Published by Gérard Ponthieu - dans Sage - l'image
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22 novembre 2006 3 22 /11 /novembre /2006 11:36
Le cadre penche à gauche…, selon Faber
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Published by André Faber - dans Sage - l'image
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20 décembre 2005 2 20 /12 /décembre /2005 18:45

Masquez cette opposante
que je ne saurais voir…


Dans son innocente rubrique « Vie associative », au chapitre « Humanitaire », mon magazine communal de décembre, Venelles Mag, commet un forfait – puni par la loi – qui s’appelle vulgairement un faux. Je dirais même plus un faux avec volonté de falsifier. Un faux… par défaut… un faux par omission – et même par disparition.


La pratique est ancienne ; elle fit fureur sous la plupart des régimes politiques. Ceux de l’ancien bloc soviétique étaient les champions du genre – des artistes à leur façon. Plus performants que « mes » artistes locaux pourtant bardés des techniques informatiques que leur auraient enviées les sbires staliniens. Cette fois, la manipulation a été trop grossière. Et la victime de la baguette magique n’a pas manqué de faire connaître sa disparition photographique. Les deux images ci-dessous parlent d’elles-mêmes.

 

A gauche, la photo originale. A droite, sa version expurgée, parue page 35 de Venelles Mag. Voilà comment on raye de l’histoire locale une élue d'opposition, Mme Allard qui, lors du dernier conseil municipal, a mis en cause le maire, Jean-Pierre Saez, directeur de la publication... Celui-ci a jugé le procédé inacceptable et a promis enquête et sanctions. Fera-t-il aussi revenir la disparue ?

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Published by Ponthieu - dans Sage - l'image
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6 août 2005 6 06 /08 /août /2005 22:00
Ce grand cri du cœur…



La pub en son impudique vulgarité commerciale. Campagne d'Orange dans les médias.
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23 avril 2005 6 23 /04 /avril /2005 22:00

PUB. Le pognon guidant le peuple


"La pub rend con, la pub nous prend pour des cons"… On le sait et, moi en tout cas, j'arrive pas à m'y faire, encore moins à m'y résigner. La pub est vulgos par nature. Même quand elle paraît réussie, elle est rarement autre chose qu'une raccoleuse qui tapine pour des marchands-proxos. Vulgos car vulgairement récupératrice. Sous prétexte de détournement, elle pompe à mort les oeuvres anciennes, voire les chefs d'oeuvre, dès lors qu'elles sont tombées dans le domaine public, se trouvant ainsi libres de droits. Toujours ça de gagné pour ces rapaces rapiats ! D'où les grands airs classiques ou des standards de jazz mis à la solde d'assurances ou de lessives.

Il arrive aussi que des artistes vivants se fassent une passe en pub télé. Certes, ça peut dépanner, beurrer les épinards. Mais un Keith Jarrett, nullement dans le besoin ni en manque de notoriété, prostitue deux mesures de son "Köln concert" pour vendre des bagnoles de luxe, voilà qui me désole. Le comble, ensuite, c'est de vendre le disque affublé d'une étiquette "musique de la pub BMW"!


Donc, voici la dernière trouvaille de ces mercenaires ramant pour la Caisse d'épargne. Que le pognon s'en prenne ainsi à la Liberté guidant le peuple – dans une de ses représentations les plus emblématiques, celle de Delacroix – en dit long sur la servilité des manoeuvriers.

Telle est bien la liberté libérale : celle du renard (écureuil) dans le poulailler (des épargnants).


Un commentaire de Jacques Estal [merci Jacques !] me pousse à compléter ma gueulante par quelques données historiques et par une reproduction du tableau d'Eugène Delacroix – on lui doit bien ça. On peut aussi lui rendre visite au Louvre.

 

Une vision engagée des Trois Glorieuses

 

 

 

« Si je n'’ai pas vaincu pour la Patrie, au moins peindrais-je pour elle... », écrit Delacroix à son frère le 18 octobre 1830. Dès son titre – La Liberté guidant le Peuple, 28 juillet 1830, le tableau est un manifeste politique, renforcé par sa dimension (3m25 sur 2m60), clamé par son contenu et sa forme.

Rappel : 1830, Charles X prend une série d'’ordonnances limitant les libertés. Paris se révolte durant trois jours, les 27, 28 et 29 juillet 1830, journées particulièrement violentes appelées depuis lors les Trois Glorieuses. Charles X s'’enfuit en Angleterre. Louis-Philippe, le duc d'’Orléans, devient roi des Français le 9 août 1830. C’est la monarchie de Juillet, monarchie bourgeoise.

« Dans cette scène, note Vincent Pomarède sur la fiche de Louvre.edu, tout est vrai : un suisse, un cuirassier, un enfant, des citoyens en armes, une femme. Ce sont ceux que l’'on a vus durant les Trois Glorieuses. Cette femme à la poitrine dénudée, au bonnet phrygien, aux pieds nus, à la robe légère est bien une allégorie, celle de la Liberté. Pas d'’abstraction, pas de figure idéale puisée dans l’'Antiquité. Il n’y a que le peuple et cette Liberté pour laquelle on donne sa vie et qui n'’est qu’'une femme des rues sans pudeur.

« Au fond, on devine Notre-Dame, qui sert de décor à cet évènement sacralisé. On a voulu voir dans le personnage en chapeau haut-de-forme, qui tient un fusil, un autoportrait de Delacroix, qui a avait fait partie brièvement de la Garde nationale. On a traditionnellement fait de l'’adolescent, qui surgit de la barricade, un pistolet à la main, sur la droite du tableau, une prémonition du Gavroche que Victor Hugo créera dans les Misérables trente ans plus tard.

« Cette œœuvre est exposée au Salon de 1831 et a été acquise aussitôt par le gouvernement de Louis-Philippe, dont elle glorifiait en fait l'’avènement. »

 

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17 avril 2005 7 17 /04 /avril /2005 22:00
Mortuaires scénographies médiatiques

Quelques dates, et quelques images d’agrément concernant la
mort et les, funérailles de : Staline, mars 1953, ; Khomeiny, juin 1989 ; Arrafat, novembre 2004 ; Jean-Paul II, avril 2005.






Et j’ai ressorti, on ne sait jamais, les grands classiques :
– La Psychologie des foules, de Gustave Le Bon ;
– La Foule solitaire, David Riesman ;
– Psychologie de masse du fascisme, Wilhelm Reich ;
– L’Âge des foules, Serge Moscovici.
De ce dernier, j’extrais (p. 107) : […] « Les foules ont pour caractère principal la fusion des individus dans un esprit et un sentiment commun, qui estompe les différences de personnalité et abaisse les facultés intellectuelles. Chacun s’efforce de suivre les semblables qu’il côtoie. L’agrégat, par sa masse, l’entraîne dans sa direction, comme le flux entraîne les galets sur la plage. Ceci quelles que soient la classe sociale, l’éducation ou la culture des participants. »
Et Moscovici de citer Le Bon : « Du moment qu’ils sont en foule, l’ignorant et le savant deviennent également incapables d’observation. »

En prime et dans un autre genre : Rite de célébration castriste à La Havane, 1er mai 2004.



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Published by gponthieu - dans Sage - l'image
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