À propos de Libé et de son malaise, je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec la récente, sauvage, violente grève de sa rédaction et la révolte des banlieues. Il y a dans la presse de nos pays, et du nôtre en particulier, tout un peuple souffrant, ignoré, méprisé parce que pas reconnu, mal aimé.