Complément de "c'est pour dire", blog de gérard ponthieu http://c-pour-dire.com/
On l’aura compris : le Tong de presse est au journalisme estival ce que la Pantoufle se charge ordinairement de distinguer le reste de l’année [Rappel des modalités du PPP – Palmarès de la Pantoufle de Presse]. Dans les deux cas, une même indolence journalistique, entre flemme et amateurisme, bricolage et farniente. L’attribution du Tong, à l’image de la chose, ne relèvera pas non plus d’une grande nervosité critique. Pour un peu, il irait d’une certaine complicité. D’ailleurs, La Provence et moi, c’est déjà une vieille histoire d’amour.
Soit. Ce qui est dommageable pour le métier d’informer, ce n’est pas tant les fautes – qui n’en commet pas ? – que leur origine, liée au non-respect d’une règle simple : n’écrire que ce qu’on connaît et qu’on a vérifié.
Mais las, l’affaire est torchée en trois coups de fils et quatre clichés qui finissent dans l’impasse des généralisations et approximations (30 médecins sur 1000 dans l’inter, au lieu de 300…). Sujet gâché, tromperie sur la marchandise. → Paire de Tongs roses. 
